Identifiant Mot de passe Inscription | Mot de passe oublié
Fasciite nécrosante : comment la prendre en charge ?

Fasciite nécrosante : comment la prendre en charge ?

Les dermohypodermites bactériennes nécrosantes-fasciites nécrosantes (DHBN-FN) sont des infections cutanées rapidement progressives, rares et graves, avec une morbi-mortalité élevée. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale. La principale difficulté réside dans l’établissement d’un diagnostic précoce pour permettre ...

Radiofréquence : une tendance, un courant ?

Radiofréquence : une tendance, un courant ?

La radiofréquence (RF) est une onde électromagnétique et non un processus d’émission photonique. C’est un courant électrique alternatif : le changement de polarité +/- à la surface cutanée entraîne une vibration moléculaire qui produit une quantité de chaleur dépendant de l’intensité du courant et du temps selon la loi d’Ohm : E = I × R × t. La complexité [...]

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Quoi de neuf en accompagnement cicatriciel ?

Quoi de neuf en accompagnement cicatriciel ?

Les recommandations internationales de bonne pratique rappellent que l’accompagnement cicatriciel se doit d’être systématique et personnalisé.
La prévention des dystrophies cicatricielles repose en première ligne sur le respect des fondamentaux techniques, l’utilisation de feuille et de gel de silicone. Les injections intralésionnelles de corticoïdes restent le traitement de référence et confirment leur efficacité chez l’enfant.
Les progrès visent à mettre au repos le myofibroblaste par l’utilisation de la toxine botulique A. Une nouvelle piste thérapeutique consiste en l’utilisation répétée d’une solution de phénol à 40 %.
Concernant les chéloïdes auriculaires, un algorithme se dessine : il repose sur une chéloïdectomie conservant un rabat cutané, la mise en place de feuille de silicone, un suivi avec injection intralésionnelle de corticoïde à la demande et le port d’une pressothérapie sur mesure.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand

Dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand

Le dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand, également appelé dermatofibrosarcome protubérant (DFSP), est une tumeur mésenchymateuse rare. Elle est caractérisée, dans plus de 90 % des cas, par la translocation 17/22 aboutissant au gène de fusion COL1A1-PDGF et à une activation permanente du récepteur au PDGF responsable de la prolifération cellulaire. Son évolutivité est lente et le potentiel d’agressivité est lié à la possible évolution locale ou locorégionale.
Les métastases à distance sont exceptionnelles et le plus souvent rapportées lors de la transformation en sarcome de plus haut grade de malignité (fibrosarcome ou sarcome pléomorphe).
Le traitement de première intention, lorsqu’il est réalisable, est chirurgical dans le but d’obtenir – sous réserve d’une analyse exhaustive des berges – une exérèse complète de la lésion. Les autres possibilités thérapeutiques envisageables seules, en néo-adjuvant ou en adjuvant, comportent les thérapies ciblant le PDGFR (imatinib, sunitinib, pazopanib) et la radiothérapie.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Rides de la lèvre supérieure

Rides de la lèvre supérieure

Les rides de la lèvre supérieure sont disgracieuses et leur correction délicate. En cas de rides profondes, seule une dermabrasion peut les faire disparaître. Elle peut être mécanique, chimique ou au laser.
Les soins postopératoires doivent être bien conduits pour éviter d’éventuelles complications.
En cas de ridules fines, des techniques moins agressives peuvent être utilisées : laser, radiofréquence, ultrasons.
Les injections de toxine botulique ou de filler n’ont que peu de place dans cette indication.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
La cible vasculaire dans le mélasma

La cible vasculaire dans le mélasma

Le mélasma est un désordre pigmentaire acquis du visage d’évolution chronique. Les données physiopathologiques récentes ont montré que le mélasma était loin d’être une pathologie limitée à une seule dysfonction mélanocytaire. Ainsi, le rôle du compartiment dermique – et notamment des fibroblastes – a été souligné.
L’augmentation de la vascularisation au sein des lésions de mélasma est connue depuis plusieurs années, mais l’impact de la vascularisation sur la pigmentation cutanée vient seulement d’être démontré. Ainsi, les vaisseaux dermiques produisent de l’endothéline 1 qui va se fixer sur les récepteurs B de l’endothéline (EDNRB) à la surface des mélanocytes pour stimuler la mélanogenèse. Cette vascularisation joue probablement un rôle important dans la physiopathologie du mélasma et de ses récidives.
Cet impact de la vascularisation explique les effets positifs sur le mélasma des traitements par lasers vasculaires mais aussi de l’acide tranexamique. La mise en évidence de la voie impliquée devrait permettre le développement de traitements ciblés (contre l’EDNRB) capables de limiter l’action de cette vascularisation sous-cutanée et de potentialiser les effets des dépigmentants actuels.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Prise en charge des tumeurs bénignes multiples du visage des génodermatoses

Prise en charge des tumeurs bénignes multiples du visage des génodermatoses

De nombreuses génodermatoses se caractérisent par des tumeurs bénignes multiples du visage. Le diagnostic est parfois évident car le tableau syndromique est caractéristique et/ou tient compte du caractère héréditaire de l’affection. Il est parfois plus difficile à porter car les lésions cutanées ne sont pas toujours cliniquement spécifiques. C’est donc régulièrement sur le type histopathologique des tumeurs cutanées retirées par le dermatologue qu’il faudra évoquer telle ou telle maladie génétique à expression cutanée.
La prise en charge vise surtout à dépister à un stade précoce les cancers ou les affections potentiellement graves associées. La demande des patients est forte compte tenu de l’aspect affichant des lésions. La difficulté thérapeutique réside principalement dans le caractère diffus, multiple et plus ou moins profond des lésions.
Même s’il existe des perspectives thérapeutiques (immunosuppresseurs topiques utilisés pour le moment dans la sclérose tubéreuse de Bourneville), le traitement fait encore appel à des techniques anciennes : chirurgie, électrocoagulation ou lasers ablatifs (Erbium YAG ou CO2 en mode continu, pulsé ou fractionné). Ces lésions faciales peuvent être traitées en ambulatoire, soit le plus souvent sous anesthésie topique et locorégionale (blocs supra et infra-orbitaires, bloc mandibulaire) lorsqu’on utilise les modes continu et fractionné du laser CO2. Si un relissage au laser CO2 ultrapulsé est proposé, une anesthésie générale est en revanche souhaitable.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Prise en charge actuelle des panaris pulpaires

Prise en charge actuelle des panaris pulpaires

Les panaris pulpaires ne représentent que 10 % de l’ensemble des panaris, mais sont ceux qui posent le plus de problèmes, tant diagnostiques que thérapeutiques. Leur diagnostic est purement clinique.
La prescription d’une antibiothérapie peut masquer la gravité de l’atteinte et retarder la prise en charge chirurgicale. Les patients sont alors vus au stade de complication, surtout ostéite associée.
Le choix de l’abord de drainage suppose une bonne connaissance de l’anatomie et de la physiopathologie pulpaire. Un traitement chirurgical inadéquat est source de récidive.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Chirurgie mammaire et allaitement

Chirurgie mammaire et allaitement

La chirurgie mammaire, qu’elle soit d’augmentation, de réduction ou de cure de ptôse, ne compromet pas l’allaitement maternel. Toutefois, il est prudent de prévoir des difficultés d’allaitement lorsqu’une femme a bénéficié d’une chirurgie mammaire, surtout pour le premier enfant suivant l’intervention.
Enfin, trois situations au cours d’une chirurgie mammaire peuvent compromettre l’allaitement maternel : la désinvagination du mamelon ombiliqué, la réduction mammaire selon la technique de Thorek et la complication de perte du mamelon par nécrose.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Photographies sur smartphone : aide au diagnostic ? au suivi ? Risques médico-légaux

Photographies sur smartphone : aide au diagnostic ? au suivi ? Risques médico-légaux

Les smartphones facilitent la réalisation et la transmission de photos. Les médecins, mais également les patients, ont intégré ce nouvel outil en dermatologie.
Ces photos sont une nouvelle source d’information pour le médecin.
Ce type d’outil génère également une augmentation des demandes d’avis. Il est important d’en connaître les avantages et les inconvénients afin de l’intégrer au mieux dans notre pratique professionnelle.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Quel traitement pour le rhinophyma ?

Quel traitement pour le rhinophyma ?

Affection de l’homme, le rhinophyma est une déformation nasale progressive caractérisée par un épaississement du derme, des orifices folliculaires béants et une augmentation du volume des glandes sébacées qui semblent enserrées par une fibrose.
Survenant de novo ou stade ultime de la rosacée, son traitement est chirurgical. Appelé décortication, il consiste à retirer de façon harmonieuse les tissus hypertrophiés et à laisser cicatriser par cicatrisation dirigée. Pour ce faire, les instruments les plus utilisés restent la lame froide et le laser CO2.
La radiofréquence donne des résultats très satisfaisants.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Quoi de neuf dans la gestion du risque hémorragique ?

Quoi de neuf dans la gestion du risque hémorragique ?

Les complications hémorragiques sont les plus fréquentes des complications en chirurgie dermatologique. Elles restent une source d’anxiété per- et postopératoire tant elles conditionnent le résultat final. Elles sont, en effet, associées à un risque de survenue d’une complication infectieuse, de désunion ou de nécrose.
Actuellement, de plus en plus de sujets opérés absorbent une médication antithrombotique. Ces molécules ne doivent pas être interrompues pour réaliser une intervention de chirurgie cutanée. Le risque hémorragique à les poursuivre est sans commune mesure avec le risque thrombotique, parfois dramatique, à les arrêter. En réalité, ces recommandations ne sont pas suffisamment intégrées et suivies en pratique quotidienne, et doivent donc être diffusées et relayées.
La prévention et la gestion du risque hémorragique passent par l’identification et la quantification du risque lors de la consultation préopératoire, le choix de la réparation avec le moindre décollement, une technique d’hémostase minutieuse, un pansement compressif, et un suivi adapté et personnalisé.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Paris Breast Rendez-Vous 2016

Paris Breast Rendez-Vous 2016

Après le succès rencontré lors de la première édition l’année dernière, le second Paris Breast Rendez-Vous s’est tenu du 19 au 21 mai dans les Salons de l’Aveyron. Congrès international, consacré à la chirurgie du sein – organisé par l’équipe de Chirurgie plastique de Gustave-Roussy – Paris Breast Rendez-Vous a réuni cette année un Faculty de plus de 40 prestigieux orateurs, dont la moitié internationaux, venus partager leur expertise en chirurgie mammaire avec les 515 participants de plus de 30 pays différents.

Lire la suiteCommentaire { 0 }
Page 1 sur 141234510Dernière page »